Publications

"Jacques Fouchier"

Jacques Fouchier (1913-1994), Trente-cinq années d'engagements politiques constitue le répertoire numérique des archives d'un homme qui fut à la fois témoin et acteur de la vie politique locale et nationale : maire, conseiller général, conseiller régional, député, ministre (secrétaire d'état à l'Agriculture à la fin des années 1970) ; les archives ainsi décrites et présentées sont aussi le reflet de ce qu'il a laissé en tant qu'historien passionné par « sa » ville, Saint-Maixent-l'école.

 

 

 

 

 

"Archives du Service de la navigation de la Sèvre niortaise"

Les ingénieurs des Ponts et Chaussées face au Marais poitevin, répertoire numérique des archives du Service de la navigation de la Sèvre niortaise conservées aux Archives départementales, couvre la période la plus vaste qui soit de l'histoire d'un "grand dessein" : l'aménagement du bassin aval de la Sèvre entre le milieu du XVIIIe siècle et le milieu du XXe. L'ouvrage permet de mettre en valeur un fonds particulièrement riche, composé d'une grande variété de documents écrits et figurés ; il intéressera ceux qui veulent étudier sur le long terme l'évolution des politiques publiques liées à ce site remarquable.

 

 

 

 

"Correspondances dévoilées"

 

Catalogue de l'exposition de 84 pages vendu au prix de 15 € réalisé par les Archives départementales des Deux-Sèvres en 2012.

La correspondance est une pratique ancienne et universelle. Malgré son aspect normatif, elle est le vecteur des émotions et a inspiré les arts. Les Archives départementales recèlent nombre de documents du Moyen Âge à nos jours.
Le sceau et la signature valident et authentifient les actes des puissants. Puis, à partir du XIXe siècle, grâce à l'arrivée des facteurs en France et en Poitou, les Français adoptent la Poste comme un outil d'échange incontournable.


La lettre reste une source riche d'informations pour l'historien. Durant une guerre, la lettre est souvent le seul lien privilégié avec les familles et permet aux soldats de garder le moral, même si la censure limite les échanges. La lettre d'amour reste l'expression de l'intimité de l'auteur. Elle peut parfois servir de preuve judiciaire dans les cas de « crimes passionnels ». L'histoire française relate aussi plusieurs cas célèbres de dénonciation par lettre anonyme, notamment durant l'Occupation. L'histoire se sert aussi de la correspondance pour mieux cerner les drames politico-religieux qui se nouent parfois, comme en 1906 lors de l'inventaire des biens de l'Église ou durant la Guerre d'Algérie.
Les nouvelles technologies induisent une évolution des mentalités et des pratiques de nos concitoyens au détriment de la lettre classique. Elles remettent en cause les formes de « correspondances ».

 

 

"De nouvelles troupes pour Du Guesclin"

 

Catalogue de l'exposition de 64 pages gratuit réalisé par les Archives départementales des Deux-Sèvres en 2004.

Le quartier de cavalerie Du Guesclin à Niort est le lieu d’implantation du futur Hôtel du Département. Aussi, une rétrospective des transformations successives de cette monumentale caserne s’imposait, d’autant plus que depuis 1734, date de sa construction, la caserne a connu de nombreux aménagements et agrandissements, au gré des nécessités militaires.

Du XVIe au XVIIIe siècle, le Centre-Ouest constitue une zone importante de garnisons et un territoire en permanence parcouru par les troupes. L’organisation stratégique de la région place l’arsenal de Rochefort au centre du dispositif. En retrait du littoral, la ligne formée par les villes de Saintes, Niort et Fontenay-le-Comte, qui abritent chacune des escadrons de cavalerie, permet de mieux intervenir sur le lieu de débarquement éventuel et aussi de diversifier les lieux d’approvisionnement en fourrage. La construction de la caserne Du Guesclin est décidée en 1734.

Au XIXe siècle, la ville de Niort n'est plus considérée par les autorités militaires comme une place forte. Malgré cela, la présence de la cavalerie à Niort est maintenue jusqu'en 1919.

 

"Les archives font leurs pub"

 

Catalogue de l'exposition de 88 pages vendu au prix de 15 € réalisé par les Archives départementales des Deux-Sèvres en 2010.

En France, c'est au cours du XIXe siècle que la publicité prend son véritable envol grâce à la révolution industrielle qui permet la multiplication des supports à l'infini. Sur les murs des villes, apparaissent les premières affiches pour promouvoir un spectacle, une boisson. Pour séduire leurs clients, les commerçants et artisans du département rivalisent d'invention en distribuant des chromolithographies et de nombreux supports publicitaires (calendrier, vaisselle, protège-cahier, coffret, etc).

L'État s'empare de cet outil de communication, notamment au cours de la première guerre mondiale, pour le transformer en outil de propagande.

Outre un aspect esthétique indéniable, l'étude de la publicité constitue un formidable instrument pour prendre le pouls d'une société : place de la la femme, idées politiques, échecs et réussites des entreprises locales. Dans une mise en page  riche en objets publicitaires d'époque (affiches, plaques émaillées, éventails...), ce catalogue permet de mesurer l'évolution de cet outil de communication du début du XIXe siècle jusqu'à la fin des années 1960 tout en voyageant dans l'histoire des entreprises deux-sévriennes.

 

"Auguste et André Chiron"

 

Répertoire numérique détaillé du fonds d'archives de l'imprimerie Chiron de 108 pages vendu au prix de 20 € réalisé par les Archives départementales des Deux-Sèvres en 2010.

« Auguste et André Chiron, imprimeurs niortais à l'aube du Socialisme en Deux-Sèvres (1879-1921) »

L'imprimerie A. Chiron est une entreprise familiale créée à Niort en 1882 et dirigée par deux générations successives de la même famille. Quand elle disparaît en 1964, elle affiche quatre vingt deux années de labeur au service de la presse et d'une clientèle extrêmement diversifiée.
C'est à Auguste Chiron, homme d'entreprise aux idées politiques avancées, que l'on doit la création de cette imprimerie. Né le 5 mars 1855, Auguste entre dans le monde de la typographie dès l'âge de douze ans, avant de fonder son propre « atelier typographe », le 1er mars 1882, au 46 rue Saint-Gelais à Niort. Son fils André le rejoindra, dès 1901. À cette date, l'imprimerie familiale est déjà transférée dans des locaux plus spacieux, au 68 avenue de Paris à Niort.
À travers ce fonds d'archives, essentiellement centré sur la période 1882-1921, émerge très vite l'histoire de toute une époque : la perte de l'Alsace-Lorraine en 1871, l'affaire Dreyfus, la progression des idées socialistes, le développement de la presse écrite et de la littérature populaire, la liberté syndicale, l'anticléricalisme militant, le développement des stations balnéaires et les difficultés économiques liées au premier conflit mondial.
Plus précisément, les archives de l'imprimerie A. Chiron évoquent l'histoire sociale et économique de Niort et des Deux-Sèvres. Les nombreuses correspondances reçues et envoyées par Auguste et André Chiron en témoignent. Ces archives permettent également de retracer les premières étapes de l'unification du mouvement socialiste des Deux-Sèvres, Auguste Chiron (puis son fils André) comptant parmi les premiers militants socialistes niortais.
Ce fonds d'archives représente 12 mètres linéaires.

 

"Marie-Magdeleine Davy"

 

Répertoire numérique détaillé du fonds d'archives de Marie-Magdeleine Davy de 127 pages vendu au prix de 15 € réalisé par les Archives départementales des Deux-Sèvres en 2012.

« Marie-Magdeleine Davy (1903-1998) ou l'Orient intérieur »

 

 

 

Marie-Magdeleine Davy, née le 13 septembre 1903 à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne, était philosophe et maître de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Esprit indépendant et non conventionnel, elle fut une résistante active, lors de la Seconde Guerre mondiale, et participa avec enthousiasme aux mutations du XXe siècle.

Après l’obtention d'un doctorat d’État en philosophie, son itinéraire fut marqué par de nombreuses rencontres, parmi lesquelles on peut citer : les philosophes Nicolas Berdiaev, Simone Weil et Gabriel Marcel, l’écrivain Robert Aron, ainsi que les islamologues Louis Massignon et Henry Corbin.
Engagée dans une recherche passionnée et intériorisée de la vérité, elle s’intéressa  aux enseignements les plus profonds des différentes traditions spirituelles d’Orient et d’Occident.
Elle est l’auteur de traductions d’œuvres philosophiques médiévales, de nombreux essais sur la spiritualité monastique du XIIe siècle ou sur le thème de la connaissance de soi liée à la recherche du sens de l’existence humaine. Elle collabora aussi à de nombreuses revues de spiritualité et à l’édition des œuvres posthumes d’Henri Le Saux, moine bénédictin de l’abbaye de Kergonan imprégné d'une double expérience spirituelle (chrétienne et hindoue).
Son corps repose au cimetière de Saint-Clémentin (Deux-Sèvres), où elle possédait une propriété et où elle est morte le 1er novembre 1998.

 

"À la conquête de l'eau"

 

 Catalogue de l'exposition de 72 pages vendu au prix de 9 € réalisé par les Archives départementales des Deux-Sèvres en 2009.

495 rivières, 2 Sèvres et 1 marais… l’eau coule aux quatre coins des Deux-Sèvres, considérées comme le château d’eau de plusieurs départements limitrophes. Depuis le Moyen Âge, l’homme a dû s’adapter à son environnement et aménager le territoire pour répondre à ses besoins (franchissement des voies fluviales, navigation, agriculture). Grâce au moulin hydraulique, des activités artisanales et industrielles se sont développées, notamment autour de la tannerie. Puis la demande croissante en eau, les épidémies et la pollution rendent à partir du XIXe siècle l’assainissement indispensable.

Du gué au viaduc, du puits au robinet, la présence de l’eau a fortement modelé les paysages, conditionnant aussi le développement économique des territoires et la vie sociale des Deux-Sévriens. À travers documents d’archives, tableaux et objets, mais aussi de photographies anciennes est proposée une traversée des âges, avec pour fil conducteur cette eau, imprévisible, tantôt rare, tantôt débordante, mais plus que jamais à dompter, dans un contexte de nouvelle donne écologique.

 

 

"La justice en Deux-Sèvres"

 

 Catalogue de l'exposition de 120 pages vendu au prix de 23 € réalisé par les Archives départementales des Deux-Sèvres en 2008.

Les textes ont été rédigés par des personnes du monde de l’enseignement (étudiants, professeurs du secondaire et universitaires de Poitiers) et des conservateurs d’établissements culturels.

 Avec les médias, la justice occupe une place considérable dans l’imaginaire de notre société. Chacun connaît bien certains symboles de la justice, comme la balance (« peser le pour et le contre ») ou bien encore les robes d’apparat des magistrats (avocats, juges, etc.).

« La justice en Deux-Sèvres, du Moyen Age à 1958 » présente l’évolution de la justice au fil du temps :

- dès le XIVe siècle, plusieurs systèmes judiciaires se côtoient. Les tribunaux relevant des justices seigneuriales et de la justice royale traitent aussi bien des affaires civiles que des affaires pénales. Sont jugés à cette époque des dossier très divers, comme les séparations de biens, les cas d’abandons d’enfants, de viols et d’agressions physiques ou verbales, ou même encore des procès de sorcellerie.

- à la Révolution française, la justice devient une affaire d’hommes. N’étant plus rendue au nom de Dieu, mais « au nom du peuple français », elle est désormais indépendante dans le cadre de la séparation des pouvoirs. L’organisation judiciaire fait l’objet de profondes réformes. Les tribunaux existants se répartissent ainsi les affaires civiles et pénales ; et la cour d’assises apparaît en 1811.

- sous l’Ancien Régime, différents types de supplices peuvent être infligés au condamné avant sa mise à mort. De nombreuses peines sont publiques et sont sensées intimidées le public. La Révolution abolit les châtiments corporels et institue l’enfermement comme la peine de droit commun. Néanmoins, la peine de mort (la guillotine devient le seul mode d’exécution capitale à partir de 1791) et reste en vigueur jusqu’en 1981.

 

"Voyage à travers le temps"

 

Publication

Guide découverte gratuit réalisé par les Archives départementales des Deux-Sèvres en 2005, (2ème édition revue et corrigée en 2006).

Cet outil s'adresse à tous et à pour but de faciliter la recherche en archives. Il aborde de manière pratique comment réaliser la généalogie de sa famille ou retracer l'histoire d'une maison. Traités comme un jeu de piste, ces deux thèmes de recherche développés répondent aux questions suivantes : "comment sont constitués les fonds d'archives et quels principaux documents dois-je consulter ?"

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